Retour aux articles
CRM & Relation client

Combien coûte un projet CRM Divalto Weavy ? Budget, licences et intégration

Christophe LE CORRE
Par Christophe LE CORRE
Expert Conseil CRM & Web - Gérant Antiss
Publié le 25 octobre 2026
6min de lecture
Combien coûte un projet CRM Divalto Weavy ? Budget, licences et intégration

C'est la première question posée en rendez-vous, et celle à laquelle il est le plus difficile de répondre honnêtement en ligne : Divalto ne publie pas ses tarifs.
Sa page « Tarifs et gammes » décrit les profils utilisateurs et les conditions, mais n'affiche aucun montant.

Ce que l'on peut dire précisément, en revanche, c'est de quoi se compose la facture.

Un projet CRM Divalto Weavy, ce sont deux budgets qui n'ont ni le même rythme ni la même logique : un abonnement aux licences, facturé par utilisateur et par mois par Divalto, qui revient chaque année et une prestation d'intégration, facturée une seule fois au démarrage, qui représente très souvent davantage que la première année d'abonnement.

Cet article détaille les cinq postes, indique ce qui est réellement public et signale les coûts qui n'apparaissent qu'au moment de la mise en service.

Ce que Divalto facture, et selon quelles règles

Trois conditions tarifaires sont publiques et méritent d'être connues avant tout chiffrage.

  1. La facturation se fait par utilisateur et par mois
    Selon quatre profils aux droits différents : standard, commercial, technicien et complet.
    Un magasinier qui consulte et un commercial qui construit ses offres ne coûtent pas la même chose — c'est un levier d'optimisation réel, à condition de cartographier les usages avant de commander.
  2. Le minimum est de trois licences cumulées pour tout nouveau projet.
    Une équipe de deux personnes ne peut donc pas démarrer sur un seul poste.
  3. Chaque licence donne accès aux applications web et mobile
    Le CRM n'est pas facturé au terminal : un commercial équipé d'un ordinateur portable et d'une tablette consomme une seule licence. La version mobile peut être installée sur deux appareils distincts.

S'ajoutent des options facturées en supplément : espace de stockage, accès extranet, les environnements supplémentaires, le module de géocodage et d'optimisation de tournées.
Ce sont précisément les fonctions qui font la différence dans un projet terrain — autant les intégrer au budget dès le départ plutôt que de les découvrir en cours de route.

Les fourchettes qui circulent, et ce qu'elles valent

Puisque l'éditeur ne publie pas de grille, des ordres de grandeur circulent chez des tiers.
Ils sont utiles pour cadrer une réflexion, à condition de savoir d'où ils viennent.

Le comparateur Appvizer affiche quatre montants correspondant aux quatre profils, de 40 € à 90 € par utilisateur et par mois.

Ces chiffres ne sont pas des tarifs officiels et nous ne les reprenons pas à notre compte. Ils situent un ordre de grandeur : pour une équipe commerciale de quinze personnes, l'abonnement annuel se compte en milliers d'euros, pas en dizaines de milliers. Le devis, lui, dépend du mélange de profils, des options retenues et du volume — et il vient de Divalto, pas de l'intégrateur.

Les cinq postes d'un budget CRM

Le logiciel n'est qu'une ligne sur cinq.
C'est la raison pour laquelle un projet chiffré uniquement en licences dérape presque toujours.

1. Les licences

Récurrent, annuel, proportionnel au nombre d'utilisateurs.
C'est le seul poste qui augmente mécaniquement quand l'entreprise grandit, et le seul que vous pouvez estimer vous-même une fois les profils arbitrés.

2. Le cadrage

Une à trois journées, au démarrage.
On y décide ce que le CRM doit faire, ce qu'il ne fera pas, et surtout quels processus vous acceptez d'adapter à l'outil plutôt que l'inverse. C'est le poste que l'on cherche le plus souvent à raboter, et celui dont l'absence coûte le plus cher six mois plus tard : chaque spécificité conservée sans raison devient un développement à maintenir à chaque montée de version.

3. La reprise de données

Le poste le plus systématiquement sous-estimé, et de loin. Personne ne veut le payer, parce qu'il ne produit rien de visible. Sauf que vos données clients sont dans trois fichiers Excel, un ancien logiciel et la boîte mail de deux commerciaux, avec des doublons, des champs libres et des informations obsolètes. Les reprendre suppose de les extraire, de les nettoyer, de décider quoi conserver, de les charger, puis de faire vérifier le résultat par ceux qui connaissent les clients.

Un CRM qui démarre avec des données fausses n'est pas adopté. Et un CRM non adopté est une perte sèche, licences comprises.

4. La connexion à l'ERP

Si vos commerciaux doivent voir les stocks, les tarifs négociés, les encours ou l'historique de facturation, il faut raccorder le CRM à la gestion commerciale. C'est un travail d'intégration à part entière, avec des règles à écrire dans les deux sens. Nous détaillons ce que change ce raccordement dans notre article sur la connexion entre le CRM et l'ERP.

5. La formation et le démarrage

Quelques jours, à répartir entre les utilisateurs finaux et un ou deux référents internes. Former deux ou trois personnes en profondeur plutôt que tout le monde en surface donne de bien meilleurs résultats : les référents deviennent le premier niveau de support et l'outil vit sans vous.

Les coûts qui n'apparaissent qu'après la signature

Trois lignes reviennent systématiquement et figurent rarement dans les devis comparés :

  1. Le temps de vos équipes. Le cadrage, les tests, la validation des données et la recette mobilisent vos collaborateurs sur plusieurs semaines. Ce n'est pas une facture, mais c'est un coût.
  2. L'année 2. Une fois l'outil en service, les demandes d'évolution arrivent — et elles sont le signe que le projet a réussi. Prévoyez une enveloppe annuelle plutôt que de les traiter en urgence.
  3. La montée en charge. Un CRM qui sert bien finit par intéresser l'administration des ventes, le service technique puis la direction. Chaque nouvel utilisateur est une licence supplémentaire.

Trois leviers pour réduire la facture sans saborder le projet

  1. Arbitrez les profils utilisateurs, un par un. C'est l'économie la plus immédiate et la plus durable, puisqu'elle porte sur le poste récurrent.
  2. Démarrez sur un périmètre restreint. Une équipe commerciale en service réel vaut mieux que cinq services en cours de paramétrage. Le périmètre s'élargit ensuite, avec des utilisateurs convaincus.
  3. Ne rabotez ni le cadrage ni la reprise de données. Ce sont les deux seuls postes dont l'économie se paie plus tard, et plus cher. Tout le reste se négocie.

En résumé

Divalto ne communiquant pas de grille publique, le seul chiffre fiable est celui d'un devis établi sur votre situation : nombre d'utilisateurs, mélange de profils, options, état de vos données existantes et complexité de la connexion à votre ERP. Mais vous pouvez arriver à ce rendez-vous en sachant quoi demander — et en sachant que le prix de la licence n'est pas le prix du projet.

Antiss est intégrateur partenaire Divalto et accompagne les PME et ETI dans le déploiement du CRM Divalto Weavy sur toute la France. Nous chiffrons le cadrage, la reprise de données, la connexion à l'ERP et la formation séparément, pour que vous voyiez ce que vous achetez.

PRENONS RENDEZ-VOUS ET PARLONS DE VOS PROJETS

À retenir
  • Divalto ne publie pas ses tarifs : le prix dépend du profil utilisateur (standard, commercial, technicien, complet).
  • Le minimum est de 3 licences cumulées par projet, et chaque licence ouvre l'accès au web et à l'application mobile sur deux appareils.
  • Un budget CRM se répartit entre un abonnement annuel récurrent et une prestation d'intégration facturée une seule fois.
  • La reprise de données est le poste le plus systématiquement sous-estimé, et le seul qui peut faire échouer un démarrage.

Questions fréquentes (FAQ)

Divalto ne publie pas de grille tarifaire publique. Le prix dépend du profil utilisateur retenu parmi les quatre existants — standard, commercial, technicien ou complet — et des options souscrites. Des intégrateurs et comparateurs tiers avancent des ordres de grandeur allant d'environ 40 € à 90 € par utilisateur et par mois selon le profil ; ce ne sont pas des tarifs officiels. Seul un devis établi par Divalto sur votre périmètre fait foi.

Oui.
Divalto indique un minimum de trois licences utilisateurs cumulées pour tout nouveau projet.

Non. Chaque licence donne accès à l'application web et autorise l'installation de l'application mobile sur deux appareils distincts. Un commercial équipé d'un ordinateur portable et d'une tablette ne consomme qu'une licence.

Le portail client, l'accès au studio de développement, les environnements supplémentaires, les connecteurs vers les outils marketing, ainsi que les fonctions de géocodage et d'optimisation de tournées. Si votre projet comporte des tournées commerciales ou un espace client, ces options doivent figurer au budget initial.

Elle dépend de quatre facteurs : le nombre et la complexité de vos processus commerciaux, l'état de vos données existantes, la nature de la connexion à votre ERP et le nombre de personnes à former. Chez Antiss, ces quatre postes sont chiffrés séparément dans la proposition, précisément pour qu'ils soient discutables un par un.

L'abonnement aux licences, qui est récurrent, plus une enveloppe d'évolutions. Les demandes d'ajustement après six mois d'usage sont normales et plutôt bon signe : elles indiquent que l'outil est adopté. Les provisionner évite de les traiter en urgence.

TAGS
  • #Divalto
  • #CRM
  • #PME
  • #Budget
  • #Relation client
Christophe LE CORRE
À propos de l'auteur
Christophe LE CORRE

J’aide les PME & ETI à réussir leur projet CRM Divalto Weavy.
Fort de 20 ans d'expérience dans les outils CRM et le Web j'ai eu l'opportunité de piloter plus d'une centaine de projets dans des secteurs d'activités très variés.

Parlons de votre projet

Paris
Siège
Anglet
Centre de développement
france
ou contactez-nous
Email : contact@antiss.fr
Tél. : +33 1 41 44 22 64

Remplissez notre formulaire